Identité, sens de l'histoire dans l'Histoire

El"chollo cosmopolita".
Mais que veux dire encore avoir une identité nationale en ces temps post-colonialistes de globalisation de l'information des marchés, des culturesdes idées et des identités

J'ai deux langues mais j'en parle 5 sans compter l'arabe que j'écris et le ketchua que j'apprends... mais pourquoi parler ketchua ou ketchup didon peuton se demander ?

IDENTITE : DRIVES - QUISPE

DRIVES vous voyez ? DRIVER Taxi-driver, Mega-drive , ... pour ceux qui ont les bases collégiales d'anglais. CONDUIRE, DIRIGER

Ce qui est interessant c'est que l'ancien français (pour ceux donc qui ont fait au moins une licence de Lettre )) fournit une autre définition du verbe driver puisqu'il aurait pris un E (eux?) en devenant moderne (le français) d'ou le verbe: D'E'RIVER

L'histoire dans la famille c'est que du temps de jeanne d'Arc, une partie de la France était un comté anglais, et que la famille viens de là, la BOURGOGNE; ° j'kiff l'anglais et mon deuxième prénom est Georges alors je me suis senti english sans:P
Jusqu'aux nouvelles de l'ancien français (hohoo))
Nous y reviendrons.... passons à QUISPE

INFOMATIONS FROM A PERUVIAN WEBSITE /
El árbol frondoso de los Quispe.
¿Hijos del río y el monte? Algunos apellidos nacieron por vinculación con objetos de la naturaleza. Algunos que vivían junto al río no tuvieron mayor problema en llamarse Ríos, o al pie del monte y se nombraron Montes, o fueron dueños de campos y se nominaron Campos.


No es Pérez, Huamán o Mamani sino QUISPE el apellido del Perú. A diferencia de otros apellidos, como Flores o Sánchez, los QUISPE no fueron importados, son bien peruanos, netos de aquí o al menos por aquí decidieron radicar hace miles de años, tanto que los registros históricos más antiguos no pueden eludirlo. En otros países latinoamericanos, en cambio, ni siquiera aparece en el directorio telefónico, como ocurre en Colombia, mientras que en Argentina, por ejemplo, es un apelativo casi desconocido.

Para explicar la difusión de este apellido existen distinta teorías. Algunas investigaciones, realizadas incluso por extranjeros, todas ellas calificadas como hipótesis, sostienen que Quispe o su original Jespe o Jeespe , fue un nombre propio otorgado a los nativos de un determinado territorio o suyo como le sucedió a los señores étnicos que adoptaban el nombre de Huaraca o a las mujeres comúnmente conocidas por Sisa. Otra hipótesis, se sostiene que en el tiempo de los Incas denominaban Qespe a los sucesos brillantes y exitosos del Ejercito Imperial y actividades en las ciudades (llactas) del Imperio ya por entonces Quispe era un apellido que identificaba al hombre de los andes. Es importante considerar como formaban los nombres en el mundo andino, donde no había una clara diferenciación entre el nombre y el apellido. Además existía la posibilidad de cambiarlos o adoptar otro hasta en cuatro momentos distintos a través de la vida: durante el nacimiento, el primer corte de pelo, el casamiento y el nombramiento del Inca.
Encontrar Quispe en la guía telefónica No es difícil, rastrear los orígenes de este apellido resulta sumamente complicado, pues sus raíces están hundidas en el protoquechua, el lugar de nacimiento estaría ubicado en los Andes Centrales con predominancia en territorios que hoy abarcan Cusco y Puno. La extensión de los Quispe abarcó zonas de Ecuador, Bolivia y la costa norte de Chile, que en algún momento formaron parte del dominio de los Incas. Sin embargo, actualmente en datos actualizados a abril de 1998 Tumbes registra escasamente 85 personas con este apellido por el lado paterno, la cifra más baja en todo el país, todo lo contrario en Tacna que poseen (4,076) individuos apellidados de esta forma. Y ni hablar de Cusco (34,158), Puno (38,001) y en la capital Lima (55,769) personas. Que Lima es de los Quispe, nadie puede dudarlo frente a las cifras de la ONPE. Sin duda el centralismo llega también a los apellidos. Lo cual la convierte en bastión dominante, posiblemente por la llegada de los Quispe con los primeros migrantes a la cultura de Pachacamac, Rimac y Lurín, que transformaron Lima y han hecho de ella una urbe no solamente con rostro, sino apellido nativo legítimo del Perú.
Si usted es Quispe no se sienta solo, somos la familia más grande del Perú. Ya se sabe que hay otros 217,313 Quispe en el País, seguido de Flores con (133,297), Sánchez (121,661) y así sucesivamente según (ONPE).

# Posté le samedi 17 novembre 2007 19:15

Qui sont les amérindiens ?

Chers ami(e)s, la culture amérindienne peuple l'Amérique de l'Artique (Alaska) à l'Antartique (Ushuaia) en passant par l'Equateur.Les grandes familles ont pour la plupart disparus ne laissant que leur nom aux terre sacrées qui les nourrissaient. Mais mon message est clair NOUS SOMMES TOUJOURS LA ! Métis, chollos, caboclos ou natifs des ethnies d'Amazonie ou des Andes

Plus de 500 ans de lutte contre l'impérialisme espagnol, portugais, anglais, français, hollandais.. ont mené certains groupes à s'armé comme EZLN au Chiapas et des milliers d'autres à subir aujourd'hui encore l'ethnocide occidental et le racisme criollo. Mais comme nos frères du Canada ou des E.U nous devons relevés ou nous battre pour ce droit qu'est LA VIE !

Voici la description que fait le peintre Georges Catlin en 1832 de nos frères du Nord avant qu'ils ne soient exterminés par les maladies européennes, la guerre ou la servitude:

"En s'inspirant de toutes les descriptions possibles, aucun homme ne pourra jamais imaginer la beauté et le caractère sauvage des scènes auxquelles on assiste quotidiennement dans ce pays romantique ; des centaines de jeunes êtres gracieux, insouciants, portent sur leur visage une expression absolue de plaisir et d'épanouissement, ils ignorent la crainte-quand ils s'élancent sur les prairies verdoyantes, semant la mort avec leur lance et leur flèches dans un trooupeau de bisons furieux ; dans les défilés de guerre, ces hommes parés de toutes leurs couleurs et de tous leurs atours les plus somptueux, se déplacent avec une grâce exquise et une beauté virile et, sur le front , une expression de défi audacieux, ils reconnaissent la suprématie de personne sur terre et ne respectent aucune autre loi que celles de l'honneur et de Dieu".Les Indiens d'Amérique. Ed.Atlas un petit tour s'impose sur l'encyclo interactive
[ wikipedia /a] pour avoir un aperçu géopolitique du peuple amérindien.
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# Posté le lundi 10 décembre 2007 18:53

Modifié le lundi 10 décembre 2007 19:44

Cosmovision et religion amérindiennne - part1

Quel rapport entre religion et cosmovision ?

Mis à part le Bouddhisme qui se préoccupe davantage de "soigner la blessure plûtot que de connaître le tireur" presque toutes les religions proposent "une création de l'univers" qui suggère un ordre universel.

Dans la tradition abrahamique, la création du monde est relaté dans la Tanakah la Bible hébraïque
(Notons que le Tanakh est aussi appelé Miqra traduit approx. par LECTURE et renvoi donc au mm concept que al-Quran): au jour un (et non "premier jour"), Dieu créa les cieux et la terre, le tohu-bohu, la ténèbre, l'abîme, les eaux, puis la lumière (bien que, selon Isaïe, Dieu ait créé la ténèbre et façonné la lumière); au jour second, Dieu crée le firmament des cieux; au jour troisième, l'apparition de la terre sèche, et de la vie végétale; au jour quatrième, Il attribue au soleil le jour, à la lune et aux étoiles la nuit, outre leur rôle de "signes" pour déterminer fêtes et saisons; au jour cinquième, Dieu crée les Taninim (leur identité n'est pas éclaircie"), les créatures aquatiques et les créatures ailées (mais il n'est pas précisé qu'il s'agisse du règne aviaire -- il pourrait s'agir des insectes); au jour sixième, les créatures terrestres, et enfin l'Adam - mâle et femelle.

Le second chapitre (selon la capitation chrétienne -- les quatre premiers versets du second chapitre font partie de la première des sept portions de la parashat Bereshit) mentionne le septième jour de la création, où Dieu S'abstient (shabbat).

Certains pourraient se demander si c'est ce chapitre de la Bible hébraïque qui a donné la semaine de sept jours, et spéculer sur l'importance du nombre sept.
Cependant, la recherche sur l'origine de la semaine a enseigné qu'elle était déjà très répandue au travers de l'ancien monde, tellement répandue d'ailleurs que le récit originel biblique ne peut affirmer ses origines avec certitude.

La seconde section du récit originel explique que la terre était sans vie. Une vapeur fut suscitée du sol, et l'homme fut créé à partir de la poussière. À noter qu'un rabbin du vingtième siècle EC, Léon Ashkénasi, se basant sur des sources talmudiques remettait fortement en question la traduction d'Ed par vapeur.

Le premier récit décrit la création de l'Adam en termes assez cryptiques : "Et Elohim créa l'Adam à Son image, c'est à l'image d'Elohim qu'ils furent créés, mâle et femelle Il les créa" (Gen. 1:26).
Dans le second récit, en revanche, Dieu forme Adam à partir de glèbe (adamah), et le(s) place dans le Jardin d'Éden, afin de le garder. Il(s) peu(ven)t manger de tous les fruits qui s'y trouvent, à l'exception du fruit de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal."
Estimant qu'il n'est pas bon que l'Adam soit seul, Dieu décide de lui faire un(e) aide, convoquant tous les animaux devant lui (Gen. 2:18-19). Dans Gen. 2:20, Adam étudie tous les animaux et les nomme, sans trouver son aide. Dieu le plonge alors dans un profond sommeil, prenant une côte (ou plutôt un côté, cf. Rachi ad loc) qu'Il façonne en "hommesse".

Le débat côte/côté naît entre autres de la simple constatation que les femmes ne possèdent pas moins de côtes que les hommes. Or Adam s'exclame "cette fois, c'est un os de mes os, une chair de ma chair !"; en Sumérien, le mot "côte" pourrait être un jeu de mots avec un homophone signifiant "vie".
Toutefois, le commentaire de Rachi, largement tributaire de la tradition orale juive, réputée être aussi ancienne que la Torah elle-même, précise bien que le mot "tselah" est le même que celui utilisé pour désigner un "côté" du Tabernacle. Et etzem qu'on traduit généralement par "os" peut également signifier "essence".

Par ailleurs, le verset 1:26 semble en contradiction avec le second récit, bien que Rachi l'explique de façon tout-à-fait logique ('cela indique simplement qu'ils furent tous deux créés au sixième jour'). Néanmoins, il cite auparavant un midrash sur le verset 1:26 : "l'homme fut créé à deux faces". A noter que, bien qu'il s'agisse d'un enseignement allégorique, ce midrash penche pour l'opinion précédemment citée, à savoir que "tselah" est considéré comme un côté et non une côte.


Pour ceux comme moi qui ne savent pas ce qu'est la "glèbe", dite Adamah en hébreux il s'agit d'une "motte de terre" par extension on purrait traduire beni-adama svt traduit de l'arabe par fils de l'homme ou de l'hébreux par being human donc si être humain est être fils de Adam et Adama est une motte de terre alors les juifs et les musulmans sont les fils d'une motte de la Terre située entre l'Egypte et l'Inde.

Cette motte de terre s'appelle Sumer (au sud de l'Irak), berceau de l'Histoire où est né l'écriture il y a 3300 ANS ! et où est né Abraam (à Ur) bien-sûr avant de chercher la Terre Promise et enfin où l'on retrouve les mythes de la Bible : dont le Déluge (mythe universel: des différentes humanités), mais aussi Moïse : L'histoire de la naissance de Moïse a été directement recopiée de la légende du roi Mésopotamien Sargon 1er d'Akkad abandonné dans un panier flottant et élevé par le jardinier. Les auteurs de l'Ancien Testament se sont fait prendre, là, "les doigts dans la confiture": ils ont recopié la légende du roi Sargon en détail en précisant que le berceau était calfaté par du bitume pour le rendre étanche. Le bitume (pétrole brut) est un matériau très courant en Mésopotamie dans le pays du roi Sargon. Il est totalement inconnu en Egypte: un bel exemple de plagiat. Sans parler des crocodiles qui pullulaient dans le Nil et qui n'aurait fait qu'une bouchée du supposé nouveau-né...
Le paradis de la Bible est "emprunté" au poème sumérien (rédigé vers -2800) "Enki et Ninhursag"où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un: mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel

: "L'éternel Dieu forma l'homme poussière de la terre" récupéré de la légende sumérienne ("poussière" se dit "tit" en hébreu et "ti.it" veut dire "ce qui est en vie" en sumérien)

: Le mystère de la côte d'Adam est aussi "emprunté" au poème sumérien "Enki et Ninhursag": c'est là où est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "ti" ("côte" ou "faire vivre") jeu de mot qui n'a plus de sens en hébreu.

Pour plus d'information critique, archéologique et historique je vous renvoie à la " Bible dévoilée" de Israël FINKELSTEIN, professeur et directeur de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv.

Si Enki est N = le seigneur et Ki= la Terre ou plutot; d'après le rapprochement avec l'akkadien (langue sémitique de Abraham pas sumérienne) où il est écrit Ea avec les signe de la maison et de l'eau "de ce qui se trouve en dessous" donc du monde sous-terrain d'où jaillissent les eaux douces et potables.

Si NinHursag divinité sumérienne de la Terre mère littéralement Maîtresses des collines (mmmh C imagé ;)

Si enfin l'on s'accorde à dire que l'être est devenu humain en enterrant ses mort, créant des scepultures et une notion de "l'autre monde, alors

Il est évident que Dieu-Père représente l'aspect immatériel du monde. Aujourd'hui encore en Afrique le sacré, est sous le sol, demeure des esprits et source de la Force (d'ailleurs tout musulman sait qu'il est le plus proche de Dieu lorsqu'il se prosterne)
Comme il est évident que la Terre-Mère resprésente la matière sans quoi l'eau souterraine disparaitrait sans donner la Vie.

Et nous les "étants humains" sommes les "enfants de la Terre" (adamah) et comme le dit la cosmologie chinoise entre Ciel et Terre. Nous sommes donc les enfants du Ciel et de la Terre.

Je ne veux pas bléssé ceux qui ont une foi "aveugle" mais simplement leur dire qu'ils sont aveugles, je souhaite éclairé ceux qui ont une foi interprétative et leur mes frères, nous avons célébrés et adorés Dieu le Père immatériel et tout-puissant et, dans notre amour aveugle, transmit de génération en génération depuis les tribus d'Israël où la femme même sanctifié comme mère, n'avait qu'une importance secondaire dans la société, NOUS AVONS OUBLIé de célébré notre TERRE-MERE, nous l'avons oublié plusieurs millénaires, ne cherchant qu'à en profiter, nous éliminant pour en avoir le plus, nous reproduisant pour la garder, et maintenant NOUS SOMMES à un POINT DE NON-RETOUR, nous avons abusé de "la mère nature" nous l'avons épuisé, elle déperit. Un peu plus chaque jour, un peu plus chaque jour, elle dépérit.
Nous enfants de la Terre avons le devoir de sauver et, au nom du Père, de remettre en question cette putain de société qui se donne au Mal à l'argent sans soucier de l'Avenir, de l'Eternité de notre Mère aujourd'hui entre nos mains. Voilà croyants du monde entier, ouvrez les Yeux, ouvrez les Bras et Unissons-nous. Amin

Tout cela pour présenté et rejoindre une cosmovision amérindienne, celle du peuple Tukano par exemple qui rejoint le récit mythique de nombreuses autres ethnies de "la motte de Terre" d'Amazonie.


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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 09:55

Les Religions réanime notre Espoir en une fin meilleure....

Le premier devoir d'adoration du croyant et du non-croyant est de contempler l'oeuvre du Créateur !!!
car tous ses Messagers l'ont contemplé (Abraham et le Buisson Ardent) et ont compris une part du Fait Suprême.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 12:33

O primer pagode que cantei no Salvador de Bahia !! é beleza !!

C quoi le pagode ? (prononcer pagOdj) Pour les gens curieux (car il y en a mm sur Sky.)) Je préfère une intro sociologique à cette question ethnologique car il n'y a pas de musique, de culture et finalement d'identité sans politique culturelle nationale. Voyons un peu le mouvement afro-brésilien :

La libéralisation de la vie politique brésilienne, à la fin des années 1970, a permis l'apparition de plusieurs mouvements sociaux qui faisaient émerger une série d'identités perçues comme problématiques. Les mouvements noir, féministe, indigène, homosexuel, etc. ont mis en évidence des problèmes à la fois socio-économiques, culturels et comportementaux que l'autoritarisme et l'esprit conservateur du régime militaire avaient réussi à maintenir sous contrôle jusqu'alors. Ces mouvements identitaires et de quête de reconnaissance symbolique se sont joints à des mouvements sociaux dont les revendications affichées, plus politiques et économiques (mouvement syndical) ou pour des biens collectifs (associations de quartiers, etc.), ne cachaient pas la lutte pour des changements dans la structure du pouvoir et dans l'imaginaire social national.

C'est dans ce contexte général que renaît le mouvement noir brésilien, lequel se propose d'être aussi bien un catalyseur des changements visés au niveau des représentations et des stéréotypes sur les Noirs qu'un moyen de lutte contre les inégalités socio-économiques entre Blancs et Noirs dans le pays. Toutefois, à la différence d'autres mouvements qui ont réussi à obtenir une grande participation populaire jusqu'à la fin des années 80, le mouvement noir, tout comme d'autres mouvements identitaires, est devenu un mouvement composé seulement de quelques militants, sans base sociale solide. Tendance qui allait se renforcer avec la crise générale du militantisme et des mouvements sociaux brésiliens au cours des années 90. Cela ne peut nous empêcher, cependant, de percevoir l'importance de ce mouvement dans le processus qui fait gagner à la « question raciale » de nouveaux contours symboliques. Bien que les préjugés raciaux continuent à faire partie du quotidien des Noirs brésiliens et bien que ces derniers continuent à occuper les positions les plus basses dans l'échelle socio-économique, il n'est pas possible de nier les transformations en cours dans le débat sur le racisme au Brésil.

Cela signifie que le mouvement noir brésilien remporte davantage de succès dans l'espace culturel et symbolique que dans sa capacité de mobilisation politique pour promouvoir la citoyenneté à l'ensemble de la population afro-brésilienne. Phénomène peu surprenant, car dans le Brésil actuel le champ culturel/symbolique est plus flexible et modifiable que le champ politique ou les structures socio-économiques.

L'émergence d'un discours basé sur la revendication de la négritude va transformer le sens du débat autour de l'identité nationale au Brésil, en questionnant le discours officiel sur le métissage qui effacerait les préjugés raciaux et finirait pour uniformiser l'ensemble de la population. La stratégie de construction d'une identité noire s'opposant à l'identité nationale hégémonique exprime la volonté de récréer une nouvelle représentation symbolique du Brésil et des Brésiliens.

Dans l'acception ici adoptée le mouvement noir se réfère à l'ensemble des organisations qui cherchent, de manière explicite, à transformer les représentations sociales sur les Afro-Brésiliens par le biais de l'action proprement politique ou de l'action culturelle. Dans ce sens, fait partie du mouvement noir toute organisation ayant le combat contre le racisme et contre les mécanismes d'exclusion socio-économique et politique des Noirs au centre de son action ; ainsi que celles qui se mobilisent pour la valorisation de la culture et de la dignité des Afro-Brésiliens.

La recherche de la pureté noire

Dans ce sens, ce qui caractérise l'action publique des mouvements noirs est la recherche de la pureté noire. Chaque groupe revendique pour soi la primauté de la définition de ce que signifie être noir au Brésil et plus spécifiquement à Sergipe. Le mouvement noir n'accepte pas l'idée qu'il peut y avoir plusieurs façons d'être noir, ce qui au fond signifie qu'il y a une bonne manière d'être noir.

Cela génère, initialement, une confrontation entre les divers groupes de militants. Certains vont défendre l'idée que les Noirs doivent adopter des formes culturelles, religieuses et de sociabilités d'origine purement africaine, sans contamination de la culture de masse et de celle des « dominateurs blancs ». De la même manière, d'autres groupes se positionnent de manière critique vis-à-vis de certaines expressions culturelles de masse, normalement associées aux Noirs, telles que le pagode, l'axé music, etc. car elles sont vues comme formes corrompues de la culture noire.

Cette quête pour la pureté africaine, comme l'a démontré l'anthropologue Beatriz Goés Dantas par rapport aux religions afro-brésiliennes, finit par générer des querelles autour de la définition du pur et de l'impur. Ce qui pour certains est pur, pour d'autres ne l'est pas. Quelques jeunes militants considèrent le reggae comme une musique purement noire, au contraire du pagode, une sorte de samba adaptée à la société de masse ; pour d'autres, les groupes noirs devraient employer les rythmes du folklore populaire des populations noires, expressions culturelles qui n'étaient pas encore contaminées par la culture de masse. Pour d'autres encore, les groupes musicaux noirs devraient travailler sur les rythmes des religions afro-brésiliennes, expressions de « l'âme noire ».

Pour la plupart des militants noirs, la question raciale est vue comme l'axe principal des luttes populaires dans le pays, toutes les autres demandes y étant subordonnées. De là s'origine, peut-être, l'éloignement du mouvement noir d'autres mouvements sociaux. Pour les militants noirs, les autres mouvements et la gauche d'une manière générale, n'ont pas encore compris l'importance de la question raciale, car ils veulent la réduire à une simple question économique.

En résumé en se voulant exclusive (inverse de la politique natione raciale qui est inclusive) l'idéologie afro-centriste s'est exclue ou marginalisé de pan de la société où la population non-blanche représente plus de 80% des citoyens...
La culture afro est belle, le culte des orishas beau et cohérant mais j'aime cette musique "pas pure" ou afrocentriste qu'est le pagode!

Voilà SHANIKA ce pagode est la pour toi, si tu veux je te traduit les paroles. Si tu kiff je te le chanterai avec mon pandeiro. Beijus...

O que mais quero é te dar um beijo
E o seu corpo acariciar
Você bem sabe que eu te desejo, está escrito no meu olhar
O teu sorriso é um paraíso onde contigo eu queria estar
Ai quem me dera se eu fosse o céu você seria o meu luar
Eu te quero só pra mim
Como as ondas são do mar
Não dá pra viver assim
Querer sem poder te tocar

Eu te quero só pra mim
Como as ondas são do mar
Não dá pra viver assim
Querer sem poder te tocar

Meu coração está radiante
Bate feliz acho que é amor
Quando te vejo chego a sonhar
Penso em você quase a todo instante
Seu jeito meigo me apaixonou
O que fazer pra te conquistar

O que mais quero é te dar um beijo
E o seu corpo acariciar
Você bem sabe que eu te desejo, está escrito no meu olhar
O teu sorriso é um paraíso, onde contigo eu queria estar
Ai quem me dera se eu fosse o céu, e você seria o meu luar

Eu te quero só pra mim
Como as ondas são do mar
Não dá pra viver assim
Querer sem poder te tocar

Eu te quero só pra mim
Como as ondas são do mar
Não dá pra viver assim
Querer sem poder te tocar

Meu coração está radiante
Bate feliz acho que é amor
Quando te vejo chego a sonhar
Penso em você quase a todo instante
Seu jeito meigo me apaixonou
O que fazer pra te conquistar

O que mais quero é te dar um beijo
E o seu corpo acariciar
Você bem sabe que eu te desejo está escrito no meu olhar
O teu sorriso é um paraíso, onde contigo eu queria estar
Ai quem me dera se eu fosse o céu e você seria o meu luar

Eu te quero só pra mim
Como as ondas são do mar
Não dá pra viver assim
Te querer sem poder te tocar
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# Posté le dimanche 09 mars 2008 07:16

Modifié le dimanche 09 mars 2008 07:53